La « señora Cannabis » Alicia Castilla libérée après 94 jours de détention

26 05 2011

Le 5 Mai dernier a vue l’activiste Argentine de 66 ans Alicia Castilla libérée après 94 jours de prison pour avoir cultivé du cannabis dans le jardin de sa résidence d’Atlántida en Uruguay.

Alicia Castilla, activiste cannabique et auteur, aka Señora Cannabis

Alicia Castilla, activiste cannabique et auteur, aka Señora Cannabis

comparable à la Hollande, la loi Uruguayenne autorise la possession de cannabis pour usage personnel (bien qu’en Uruguay il advient au juge de décider de la quantité tolérable pour usage personnel). Cependant, la culture de cannabis est totalement prohibé, un paradoxe qui pousse les usagers à, soit se tourner vers des trafiquants pour acheter illégalement, soit cultiver leur propre plantes pour leur usage personnel. Alicia Castilla, auteur de 2 ouvrages sur le cannabis, avait choisi la seconde.

En Janvier dernier la police avait perquisitionné le domicile qu’elle avait acheté dans l’intention « d’avoir un endroit paisible pour ses vieux jours », y découvrant 29 semis de cannabis non déclaré sexuellement.

« Je pense que c’est une injustice d’emprisonner des personnes qui cultive pour leur consommation » a dis Mme. Castilla au journal El País. La grand-mère affectivement nommé la « Señora Cannabis » par ses supporteurs s’est dite soulagé de la récente tournure qu’a pris ce jugement suivi de par le monde, en particulier dans son Argentine natale.

Suite à son arrestation, Alicia Castilla fut emprisonné au centre de détention Canelones, une prison sordide et gangrené par la violence qui abrite entre autres meurtriers et toxicomanes. C’est seulement après 45 jours de demande sans cesse renouvelées qu’elle a été transféré au CNR, un centre de réhabilitation où elle a pu accéder à un ordinateur et ainsi commencer une ébauche de son troisième livre, inspiré par ses expériences.

Jusqu’à il y a peu la Cours Suprême d’Uruguay refusait toute mise en liberté conditionnelle à Mme. Castilla mais son dernier appel demandant une probation lui a finalement été accordé par le Procureur Fernando Valerio. La señora doit désormais attendre le verdict final qui a déjà été repoussé. Elle a affirmé qu’elle continuera a se battre pour le droit a la culture de cannabis avec encore plus de passion qu’auparavant.

Sources: El PaisPlantatuplanta (en Espagnol)





Bernard Rappaz accueilli « comme une star »

1 02 2011

Libérez RappazLe chanvrier a été transféré lundi du quartier carcéral des HUG au pénitencier de Crêtelongue (VS). Première interview depuis la fin de son jeûne le 23 décembre

Deux jours après son arrivée au pénitencier de Crêtelongue, à Granges (VS), Bernard Rappaz a retrouvé un peu de liberté, celle de communiquer avec l’extérieur. En deux semaines, il a repris du poil de la bête et règle quelques comptes. Lire le reste de cette entrée »





« le Prince de la Beu » extradé pour vente de graines de cannabis

21 05 2010

Liberez Marc EmeryAu Canada, celui que l’on appelle «prince de la Beuh» (Prince of Pot)  a été introduit aux États-Unis où il est prévu de plaider coupable à la vente de graines de cannabis à des clients américains.

Marc Emery aurait vendu des millions de graines de marijuana à travers le monde par la poste.

Il a été ordonné d’extradition par le ministre canadien de la Justice Rob Nicholson, le 10 mai.

M. Emery est arrivé à Seattle, Etat de Washington, le jeudi et devrait plaider coupable lundi.

Richard Troberman, avocat de M. Emery, a déclaré à l’agence Associated Press que son client plaiderait coupable à une accusation de complot en vue de fabriquer de la marijuana en échange d’une peine d’accord de cinq ans de prison.

M. Emery, un résident de Vancouver, en Colombie-Britannique, a déclaré qu’il avait fait 3 millions de dollars (€2,24M) un an avant son arrestation en 2005.

Ses graines auraient été tracées jusqu’à l’exploitation  illégale croissante de cannabis dans l’Indiana, la Floride, Tennessee, le Montana, la Virginie, le Michigan, New Jersey et le Dakota du Nord, selon la US Drug Enforcement Administration (DEA).

Les partisans de M. Emery prétendre que le gouvernement conservateur du Canada, dirigé par le Premier ministre Stephen Harper, a entrepris une vaste « guerre de la culture »en n’intervenant pas dans son extradition.

L’épouse de M. Emery, Jodie Emery, a appelé les militants de la marijuana afin de fermer la rue Hastings, un corridor achalandé de Vancouver, pour protester contre son extradition.

«Mon mari a commis un crime punissable que par une amende de 200 $ au Canada, mais le gouvernement conservateur veux l’envoyer servir jusqu’à 25 ans de prison des États-Unis », a déclaré Mme Emery dans un communiqué de presse jeudi matin.

Elle a ajouté: «Je vous le promets, Stephen Harper, nous vous traquerons jusqu’à ce que vous ne soyez rien d’autre qu’un mauvais souvenir. »

Sources: BBC








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