Fermeture des Coffeeshops hollandais aux touristes ?

22 11 2010

signe des coffeeshopsLe projet dévoilé ce mois-ci aux Pays-Bas visant à instaurer un système à carte pour interdire l´accès des Coffeeshops hollandais aux personnes qui n´habitent pas dans le pays, sème l´inquiétude parmi les consommateurs de cannabis dans le monde entier. Invoquant les problèmes de criminalité et de « nuisance sociale », la nouvelle coalition gouvernementale, encore instable, souhaite par cette mesure transformer les Coffeeshops en clubs privés où seuls les adultes résidant aux Pays-Bas pourront avoir accès.

Pour le moment, on ne sait pas encore très bien si cette loi ne va pas être rejetée par la législation européenne qui interdit la discrimination commerciale, ou si elle va être adoptée en vertu du fait que la substance commercialisée n´est pas tout à fait légale et par conséquent ne tombe pas sous le coup de cette législation.

Il est clair que ci cette mesure est appliquée, elle provoquera la suppression d´une grande partie des revenus générés par les Coffeeshops – soit un montant annuel estimé à 1,8 milliard d´euros – et, en période de crise économique, la disparition de nombreux emplois dans le personnel des Coffeeshops.

Il faut dire toutefois que ce projet avait déjà fait l´objet de débats au gouvernement pour la première fois en 2003 et il n´y a toujours rien eu de concret. En outre, un récent sondage montre que la population néerlandaise n´a pas une grande confiance dans la stabilité de la nouvelle coalition, puisque seulement 28 % des électeurs pensent qu´elle ira à son terme.

Ce qui est scandaleux, c´est que ce projet représente un total revirement de la politique néerlandaise de tolérance en matière de drogues douces qui a conduit le pays à avoir le plus faible taux d´abus de drogue du monde occidental.





Pourquoi criminaliser le cannabis?

16 08 2010

« … La consolidation continue du pouvoir et de l’argent entre les mains d’élites, plus droites (de droite?) et plus fermes. »

C’est ce que George H.W. Bush avait répondu à la question de la reporter Sarah McClendon en 1992 sur la signification de l’Iran-Contra. Il lui a également dit que, « Si le peuple américain savait vraiment ce que nous avions fait, nous serions poursuivis dans les rues et lynché. »

Extraordinairement candide de la part de « Poppy » Bush, révélant non seulement les objectifs fondamentaux de l’Iran-Contra, mais aussi l’objectif ultime des élites financières, maintenant et toujours. Pour ceux qui font vraiment attention, la franchise de Poppy est générique, soulevant des gémissements de « Oh … vraiment? »

Et pour nos masses distraites qui s’y intéressent chroniquement, il a gaspillée un simple aperçu, mis à nu la vérité, surtout lorsqu’il explique ce que le peuple américain feraient s’ils « … savait vraiment ce que nous avions fait … » Pouvez-vous imaginer les principaux médias (MSM. .. également connu sous le nom, CorpoMedia) donnant la vérité des masses sur ce qui est fait pour eux? CorpoMedia raconte aux masses exactement ce qu’ils veulent croire, la vérité n’est pas pertinent. Ils appellent cela «gestion de la perception». Que pensez-vous d’avoir vos perceptions géré? Lire le reste de cette entrée »





Pourquoi criminaliser le cannabis? 2ème Partie

16 08 2010

Cependant, il est un allié naturel qui a sauvé les gens depuis des milliers d’années, un allié assez puissant pour nous sauver, même de nos miasmes mondialistes / impérialistes / capitalistes. Cette puissance naturelle plus vieille que l’argent est le chanvre.

Le chanvre …  il est difficile d’imaginer une ressource plus utile et bénéfique. Tout au long de l’histoire de la civilisation, le chanvre a été l’ultime remède à la famine; la graines de chanvre est notre meilleure source de protéines végétales, l’un des meilleurs aliments de la nature.  Aujourd’hui légendaire également pour sa polyvalence, le chanvre offre des milliers de produits qui pourraient remplacer autant de biens de consommation modernes avec les alternatives naturelles souvent moins chers et de meilleure qualité … on peut se demander si la culture du chanvre industriel sera jamais à nouveau légale en Amérique, compte tenu de son potentiel de réaffectation et de répartition des richesses. Lire le reste de cette entrée »





Du chanvre au Pentagone!

20 05 2010

Lyster-in-his-field.jpgRécemment, la Hemp Industries Association (HIA) est entré en possession d’artefacts fort intéressants.

Pour le citoyen lambda au États-Unis, la distinction entre chanvre, marijuana et cannabis est indissociable après des décennies de propagande. La DEA (Drug Enforcement Administration), qui est la seul instance a pouvoir autoriser la culture du chanvre, contrairement aux pays Européens ou ces décisions sont prises par les ministères d’agriculture, considère en effet que la culture du chanvre industriel n’aurai pour conséquence que de perturber le message qu’elle essaye de donner depuis sa création. « La marijuana est une drogue dangereuse qui tue », bien que les seuls morts a déploré a ce jour sont dus au statu illégal de la plante et non a ses propriétés!

Il suffit de voir la propagande mise en place par celle-ci contre le cannabis aux États-Unis, leur argument contre la culture de chanvre revient a dire, que cela porterai a confusion les enfants qui pourrai faire l’amalgame avec la drogue. (bien que 14 États désormais autorise le cannabis thérapeutique!?)

Selon la loi Américaine, le seul moyen pour faire pousser du chanvre légalement est de le faire pousser sans feuilles, sans fleurs, comme une simple tige donc. La nature elle ne permet pas cela.

Mais la DEA n’a cependant pas toujours été en charge de cette décision, d’où l’intérêt de cette acquisition par la HIA, des journaux privé de grande valeur.
Découvert récemment à une vente de garage à l’extérieur de Buffalo, mais jamais rendu public, ces journaux relatent la vie de Lyster H. Dewey, un botaniste du Ministère Américain de l’Agriculture dont la longue carrière s’est étendue à cheval sur les 19e et 20e siècles. Dewey écrit soigneusement sur la culture aux noms exotiques, des variétés de chanvre – Keijo, Chinamington et autres – sur une parcelle de terrain du gouvernement connue sous le nom d’Arlington Farms. En effet, il tenait la ferme de chanvre de l’Oncle Sam.

Ce que les défenseurs du chanvre ont réalisé enthousiasmés par la découverte est l’emplacement de cette ferme. Une grande partie de la superficie a été remise au ministère de la guerre dans les années 1940 pour la construction du bâtiment de bureaux le plus grand du monde : le Pentagone.

Ainsi, a présent, les militants du chanvre peuvent clamer qu’un élément important de leur héritage réside dans la richesse du sol en Virginie du Nord à côté d’un symbole extrêmement importante du gouvernement qui les ont tellement enragé et fait pester au fil des ans.

Grâce à Lyster Dewey, la lumière faite sur les activités du gouvernement avant la prohibition ne fait qu’accentuer les bases démagogiques d’une loi contre nature.

Source: Washington Post 13/05/2010 (Anglais)





Le Conseil Consultatif Anglais sur les Drogues en pleine débâcle.

7 05 2010

Il semblerai que l’appui scientifique concernant l’utilisation des drogues au Royaume-Uni ne plait pas ou plus a la classe politique. Voyez par vous même:

Au cours des 6 derniers mois au Royaume-Uni le Conseil Consultatif sur l’Abus des Drogues (ACMD)-un organe d’experts indépendants qui conseille le gouvernement sur les questions liées à la drogue, n’a guère été autant à la une des journaux. Une mise à sac et sept démissions n’est pas un bon bilan pour quelconque organisation. le mécontentement du public envers l’ACMD sur la façon dont il fonctionne et comment il est indûment influencé par le gouvernement a laissé un goût amer, avec une crise de confiance sur les preuves la politique fondées au Royaume-Uni.
Le problème à l’ACMD a débuté en Octobre 2009, après le limogeage controversé du président d’alors, le professeur David Nutt pour avoir critiqué la politique du gouvernement sur le cannabis et l’ecstasy. Cinq membres de plus ont démissionné peu de temps après en signe de protestation.

Pr. Les  Iverson

Pr Les Iverson.Une nouvelle marionnette au service des politiques?

En Janvier 2010, le très distingué neurologue, le professeur Les Iverson, a été nommé président par intérim. En Mars 2010, le Dr Polly Taylor a été le prochain à partir, indignés par la publication de la version révisée du Code de Pratique pour les Comités Consultatifs Scientifiques, la reformulation de ce qui a compromis l’indépendance des scientifiques et les dissuaderait de donner des conseils objectifs de peur qu’ils ne soient pas d’accord avec le gouvernement la politique.
Le tollé actuel de l’ACMD est due a une drogue récréative, la méphédrone  (4-methylmethcathinone), un stimulant synthétique le plus semblable chimiquement aux amphétamines. Il est un dérivé de la cathinone, un composé qui se trouve dans la plante appelée khat. La recherche clinique et pharmacologique sur  les cathinones sont rares et la connaissance des effets sur l’homme de cette classe de médicaments ont été tributaires de rapports anecdotiques des usagers et des médecins. Les effets indésirables: tachycardie, des hallucinations, vasoconstriction, anxiété, même la psychose est possible. La substance a reçu une importante attention des médias au Royaume-Uni, après avoir été lié à 25 décès. D’ailleurs, l’ACMD a suggéré que la couverture médiatique a augmenté l’utilisation de la drogue. Lire le reste de cette entrée »





La culture de l’interdit du Cannabis

8 03 2010

Est-ce la paresse politique et le manque d’intérêt qui permettent à cette grotesque bévue de perdurer ?

Par Peter Cohen, a l’occasion de la Conference sur La Culture de Cannabis dans les Pays Bas en 2007.

ennui, paresse parlement« Le sujet que je souhaiterais aborder aujourd’hui est la culture de l’interdit du cannabis. Mon but principal n’est pas tant d’explorer d’où vient cette culture que d’explorer les raisons de sa persistance. L’interdit, apparu il y a longtemps en marge des consultations sur l’opium dans le cadre de la Ligue des Nations dans les années 1920, s’est maintenu depuis, en dépit de hauts et de bas dans les domaines culturels ou économiques.

Mon intention initiale était de rendre compte en détail de ces délibérations menées à Genève. Mais j’ai finalement décidé qu’elles n’avaient plus d’importance. Ce qui importe est que l’interdit est toujours en vigueur, et il faut reconnaître qu’il permet d’atteindre certains objectifs. Je vais donc m’efforcer de définir ces objectifs. Mon but principal n’est pas de répondre aux questions relatives aux dangers supposés de l’utilisation du cannabis. Il est clair que ces dangers peuvent ne pas être les mêmes en Grèce, en Suède ou en Belgique, et ils peuvent avoir changé de diverses manières dans chaque pays ou culture politique entre 1936 et 2007. Je reviendrai sur les soi-disant dangers du cannabis dans un instant, pour indiquer ce que certains des chercheurs que j’ai consultés en Suède, en France et au Royaume-Uni m’ont dit de la manière dont ces dangers sont définis dans leur propre pays.

Mais comme je l’ai dit, décrire ces dangers et les réfuter n’est pas mon objectif principal aujourd’hui. Ce que je veux faire ici est décrire de manière générale la fonction principale de l’interdit du cannabis, quelle que soit la zone géographique, ostensiblement justifié en invoquant une version des dangers en vogue à un moment particulier.

Laissez-moi expliquer d’abord que j’utilise la phrase « la culture de l’interdit du cannabis » en référence à un ensemble d’histoires à propos des démons du cannabis, considérées comme vraies, qu’il n’est pas permis de tester sérieusement pour vérifier leur validité, qui se transmettent et se répètent dans les divers systèmes et structures politiques que nous avons dans le monde, et qui culminent partout dans une forme d’application active de l’interdit du cannabis.

Dans ce processus, les histoires se mêlent de différentes manières, selon des développements historiques complexes dans les divers systèmes politiques. L’exposé de Tim Boekhout van Solinge, « Dealing with drugs in Europe », l’a démontré de manière convaincante pour la Suède, la France et les Pays-Bas.

Jerome Himmelstein a fait une autre observation fascinante à propos de la nature de ces histoires concernant les dangers du cannabis. Dans son article fameux, « From killer-weed to drop-out drug », il décrit la période assez courte  pendant laquelle l’interdit du cannabis a été en vigueur aux Etats-Unis, et discute les arguments utilisés pour le justifier. Tandis que pendant les premières années de l’interdit, les années 1930, les Américains accusaient le cannabis d’être facteur de violence, de viol et de perversion sexuelle, dans les années 1960 il était défini comme l’un des fondements de la rébellion culturelle de qui a lieu à l’époque. A cette époque il était identifié comme la cause principale de l’« abandon », le manque d’enthousiasme pour la culture américaine dominante de la consommation.En d’autres termes, Himmelstein montre qu’en l’espace de quelques décennies, les raisons sociales et scientifiques de l’interdit invoquées par les Etats-Unis ont complètement changé. Ces changements me paraissent intéressants pour leur rapport avec mon sujet d’aujourd’hui, la survivance de la culture de l’interdit.

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