« le Prince de la Beu » extradé pour vente de graines de cannabis

21 05 2010

Liberez Marc EmeryAu Canada, celui que l’on appelle «prince de la Beuh» (Prince of Pot)  a été introduit aux États-Unis où il est prévu de plaider coupable à la vente de graines de cannabis à des clients américains.

Marc Emery aurait vendu des millions de graines de marijuana à travers le monde par la poste.

Il a été ordonné d’extradition par le ministre canadien de la Justice Rob Nicholson, le 10 mai.

M. Emery est arrivé à Seattle, Etat de Washington, le jeudi et devrait plaider coupable lundi.

Richard Troberman, avocat de M. Emery, a déclaré à l’agence Associated Press que son client plaiderait coupable à une accusation de complot en vue de fabriquer de la marijuana en échange d’une peine d’accord de cinq ans de prison.

M. Emery, un résident de Vancouver, en Colombie-Britannique, a déclaré qu’il avait fait 3 millions de dollars (€2,24M) un an avant son arrestation en 2005.

Ses graines auraient été tracées jusqu’à l’exploitation  illégale croissante de cannabis dans l’Indiana, la Floride, Tennessee, le Montana, la Virginie, le Michigan, New Jersey et le Dakota du Nord, selon la US Drug Enforcement Administration (DEA).

Les partisans de M. Emery prétendre que le gouvernement conservateur du Canada, dirigé par le Premier ministre Stephen Harper, a entrepris une vaste « guerre de la culture »en n’intervenant pas dans son extradition.

L’épouse de M. Emery, Jodie Emery, a appelé les militants de la marijuana afin de fermer la rue Hastings, un corridor achalandé de Vancouver, pour protester contre son extradition.

«Mon mari a commis un crime punissable que par une amende de 200 $ au Canada, mais le gouvernement conservateur veux l’envoyer servir jusqu’à 25 ans de prison des États-Unis », a déclaré Mme Emery dans un communiqué de presse jeudi matin.

Elle a ajouté: «Je vous le promets, Stephen Harper, nous vous traquerons jusqu’à ce que vous ne soyez rien d’autre qu’un mauvais souvenir. »

Sources: BBC





Du chanvre au Pentagone!

20 05 2010

Lyster-in-his-field.jpgRécemment, la Hemp Industries Association (HIA) est entré en possession d’artefacts fort intéressants.

Pour le citoyen lambda au États-Unis, la distinction entre chanvre, marijuana et cannabis est indissociable après des décennies de propagande. La DEA (Drug Enforcement Administration), qui est la seul instance a pouvoir autoriser la culture du chanvre, contrairement aux pays Européens ou ces décisions sont prises par les ministères d’agriculture, considère en effet que la culture du chanvre industriel n’aurai pour conséquence que de perturber le message qu’elle essaye de donner depuis sa création. « La marijuana est une drogue dangereuse qui tue », bien que les seuls morts a déploré a ce jour sont dus au statu illégal de la plante et non a ses propriétés!

Il suffit de voir la propagande mise en place par celle-ci contre le cannabis aux États-Unis, leur argument contre la culture de chanvre revient a dire, que cela porterai a confusion les enfants qui pourrai faire l’amalgame avec la drogue. (bien que 14 États désormais autorise le cannabis thérapeutique!?)

Selon la loi Américaine, le seul moyen pour faire pousser du chanvre légalement est de le faire pousser sans feuilles, sans fleurs, comme une simple tige donc. La nature elle ne permet pas cela.

Mais la DEA n’a cependant pas toujours été en charge de cette décision, d’où l’intérêt de cette acquisition par la HIA, des journaux privé de grande valeur.
Découvert récemment à une vente de garage à l’extérieur de Buffalo, mais jamais rendu public, ces journaux relatent la vie de Lyster H. Dewey, un botaniste du Ministère Américain de l’Agriculture dont la longue carrière s’est étendue à cheval sur les 19e et 20e siècles. Dewey écrit soigneusement sur la culture aux noms exotiques, des variétés de chanvre – Keijo, Chinamington et autres – sur une parcelle de terrain du gouvernement connue sous le nom d’Arlington Farms. En effet, il tenait la ferme de chanvre de l’Oncle Sam.

Ce que les défenseurs du chanvre ont réalisé enthousiasmés par la découverte est l’emplacement de cette ferme. Une grande partie de la superficie a été remise au ministère de la guerre dans les années 1940 pour la construction du bâtiment de bureaux le plus grand du monde : le Pentagone.

Ainsi, a présent, les militants du chanvre peuvent clamer qu’un élément important de leur héritage réside dans la richesse du sol en Virginie du Nord à côté d’un symbole extrêmement importante du gouvernement qui les ont tellement enragé et fait pester au fil des ans.

Grâce à Lyster Dewey, la lumière faite sur les activités du gouvernement avant la prohibition ne fait qu’accentuer les bases démagogiques d’une loi contre nature.

Source: Washington Post 13/05/2010 (Anglais)








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