L’appel du 18 joint 2012, c’est pour bientôt!

24 05 2012

Cette année, le 18 juin tombe un lundi, le lendemain des élections législatives, l’occasion de montrer aux nouveaux députés qu’en matière de politique pour les drogues…

LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT !

Dans un livre paru en 2011 Pour en finir avec les dealers, Stéphane Gatignon (maire de Sevran) et Serge Supersac (un flic de terrain) démontrent que si nous ne légalisons pas le cannabis, tôt ou tard les mafias prendront le pouvoir par l’argent et par les armes.

En juin 2011, Daniel Vaillant, ministre de l’Intérieur sous Lionel Jospin, dépose sur le bureau du Parti Socialiste un rapport proposant la légalisation contrôlée du cannabis. 

Quelques jours plus tard, la Global Commission on Drug Policy  composée de personnalités au-dessus de tout soupçon (Kofi Annan, trois anciens présidents de la république ou encore deux prix Nobel de littérature) condamnent dans un rapport remis à l’ONU la « guerre à la drogue », puis invitent les États à expérimenter des alternatives à la prohibition du cannabis.

Flyer 18 Joint 2012 avec RBH

Nous étions alors persuadés que la question des drogues serait de la campagne présidentielle,

Il n’en fut rien et s’il en avait été nous aurions assisté à un débat caricatural. La preuve ? L’intervention au Parlement de Claude Guéant exigeant du candidat socialiste de se prononcer sur le sujet afin de pouvoir le traiter « d’irresponsable » comme ce fut le cas lorsque François Rebsamen se déclara favorable aux contraventions pour les usagers de cannabis !

En dix ans, en tant que ministre de l’Intérieur puis en tant que président, Sarkozy et son équipe n’ont eu de cesse de présenter le cannabis comme le fléau de la jeunesse et de pratiquer la politique de la matraque.
Quant à la gauche dont nous saluons l’arrivée au pouvoir, elle n’a jamais brillé par son courage politique alors que tous les arguments plaident en faveur d’une réforme de la loi de 1970. 
Nous savons que si nous ne provoquons pas le débat (nous n’enverrons pas de pétards aux nouveaux députés le 18 juin !) il ne se passera rien. Aussi, nous vous invitons à interpeller les partis de gauche sur leurs intentions concernant le cannabis où que vous soyez et à participer nombreux à « l’Appel du 18 joint » 2012.

ABROGATION DE LA LOI DE 1970
DEPENALISATION DE L’USAGE DE TOUTES LES DROGUES

LEGALISATION DU CANNABIS

Retrouvez le Circ sur www.18joint.org ainsi que sur Facebook

 

Publié sur http://www.18joints.org le 21-05-2012





Les Cannabis Culture Awards 2012 – ouvrir le débat sur le cannabis

15 05 2012

C’est pendant une cérémonie festive et émouvante que les Cannabis Culture Awards ont été décerné le 26 Avril 2012 en Amsterdam. Deux anciens hommes d’état, M. Thorvald Stoltenberg, ancien ministre de la défense de Norvège et M. Dries van Agt, ancien premier ministre des Pays-Bas, ont exprimé leurs espoirs de voir un future sans prohibition du cannabis. « L’espoir est presque aussi important que la vie elle-même » selon Stoltenberg qui conclût en ces termes après avoir reçu le prix au nom de la Commission Global sur la Politique des Drogues (Global Commission on Drug Policy).

 

Voici une courte vidéo de présentation de la cérémonie (en Anglais):

 

Pour en savoir plus sur les Cannabis Culture Awards (en Anglais…) vous pouvez aussi visiter la page officielle du Hash Marijuana & Hemp Museum.





Le cannabis en Californie : une divergence locale et fédérale

1 12 2011

L’histoire moderne du cannabis en Californie montre un fossé entre la loi fédérale et locale qui s’élargit rapidement. Premier état Américain à avoir prohibé en 1913 l’usage de cette herbe diabolique importé par les immigrants mexicains qu’était « la marijuana », la Californie fut aussi celui qui, le premier, légalisa l’usage médicinal de « marijuana » en 1996.

15 ans d’ambigüité légale pour le cannabis médicinal

Danseuses en bikini lors d'un rally pro-cannabis

Danseuses en pleine préparation lors d'un rally de soutient pro-cannabis

Il y a 2 semaines les Californiens fêtaient ainsi les 15 ans de la proposition 215 qui légalise l’usage de marijuana à but thérapeutique. La loi permet aux malades en possession d’une prescription de cultiver eux-mêmes leur médicament ou de désigner un cultivateur légal (Caregiver –aide soignant, ndlr), selon la loi de l’État Californien.
La loi fédérale, de son côté, ne tolère toujours pas les applications thérapeutiques du cannabis, et logiquement les lois misent en place au niveau local ne peuvent outrepasser les lois nationales. Depuis 1996, ce sont pourtant des milliers de dispensaires qui ont ouvert un peu partout dans l’État Doré. Cela ne s’est pas faite sans difficultés juridiques et tous les dispensaires ne sont pas restés ouvert, mais malgré ce paradoxe légal les entrepreneurs Californiens ont tout de même réussi à établir un secteur d’activité qui vaut aujourd’hui plusieurs millions de dollars au bas mot.

Une économie locale en péril

Étant donné le statut très particulier de la plante au niveau international, l’industrie du cannabis médicinal en Californie est exclusivement locale, de la production à la distribution. Depuis des années le gouvernement fédéral tente de déstabiliser ce marché par divers moyens.

Le 7 Octobre dernier, 4 procureurs régionaux de Californie déclaraient dans une conférence de presse vouloir s’attaquer à la production, la distribution ainsi que la commercialisation du cannabis dans le Golden State. Ils ont par la suite adressé aux propriétaires de dispensaires une injonction de fermer leur boutique sous 45 jours.

Depuis, l’IRS (le Trésor Public Américain) a décidé de réclamer des taxes rétroactives, en sus de nouvelles taxes, pour distribution d’un produit illégale. L’utilisation de l’appareil fiscal pour mettre fin à une industrie qui semble déranger Washington fait étrangement penser au Marijuana Tax Act de 1937 qui taxait les fournisseurs de cannabis sur l’ensemble du territoire.
Même les banques se voient menacées de charges pour blanchiment d’argent si elles décident d’ouvrir des comptes pour les acteurs de cette économie locale qu’est la production et la distribution de cannabis thérapeutique!

Les dispensaires dans le collimateur

Le statut légal des dispensaires est comparable au système de coffeeshops Hollandais, à une différence près, ils vont à l’encontre de la politique nationale alors que les coffeeshops ont été mis en place par le gouvernement. Certains dispensaires sont devenu des compagnies indispensables aux localités de par le revenu généré en taxes, alors que le gouvernement fédérale préfère n’en touche aucune.

Ce sont ces dispensaires de cannabis médicinal qui sont la cible de l’administration Obama. Une plainte a été déposée par un groupe d’activistes et de juristes pour cesser cette croisade contre les dispensaires en citant directement le Procureur Général des USA –le garde des Sceaux Américain- la directrice de la DEA Michelle Leonard ainsi que les 4 procureurs qui ont agis sans autorisation de leur supérieur.

Un affrontement entre L.A et Washington ?

Le cannabis en Californie

Cannabis en Californie

La situation actuelle créée un schisme entre le pouvoir local et le pouvoir fédéral. L’économie Californienne est la huitième plus importante au monde, et le cannabis permet au Golden State de prospérer aux dépends du gouvernement fédérale et de sa politique répressive.

Les Californiens ont récemment réélu leur ancien Gouverneur et Procureur Général, Jerry Brown, qui a toujours supporté le cannabis thérapeutique, et a même mis en place les lois pour améliorer le statut juridique des patients sous prescription. Il a aussi affirmé que la distribution devaient être pries en charge par des organisations à but non-lucratif.

Le support du gouverneur Brown, la plainte déposé contre des représentants de l’autorité fédérale et les choix de la population par les urnes sont tout autant d’indicateurs qui montrent une évolution opposé au choix du gouvernement fédéral.

Reste à savoir jusqu’où le fossé entre la loi locale et fédérale peut s’élargir avant qu’un des deux côtés ne fasse un mouvement décisif pour le future du cannabis en Californie.





Un avion mystère plein de cannabis se pose à Houston !

25 11 2011

Lundi 20 Novembre, Aéroport Exécutif de Houtson, Texas, un avion ne réponds pas aux appel des contrôleurs, les laissant dans le brouillard…

smuggling plane found without pilotAprès avoir atterrit le vent dans le dos, le petit bimoteur fini sa course le nez dans l’herbe. Le silence radio est toujours complet.

Lorsque les autorités aéroportuaires arrivent au niveau de l’appareil, celui-ci est vide. Enfin presque vide puisqu’à l’intérieur se trouve un chargement de 45Kg de marijuana, ce qui pourrai expliquer la raison pour laquelle l’avion a terminé dans l’herbe.

Ce n’est pourtant pas la weed qui tenait le manche et n’importe quel pilote expérimenté vous dira qu’il faudrait être défoncé pour faire un atterrissage avec le vent dans le dos, ou bien un novice.

Les autorités sont toujours à la recherche d’un suspect non-identifié qui selon certains témoins aurait quitté les lieux en courrant laissant ainsi son chargement de cannabis sur place.

L’avion avait été vendu aux enchères suite à la mort de son propriétaire et depuis n’as jamais été enregistré officiellement, les enquêteurs pensent remonter au nouveau propriétaire avec l’aide de ses proches.

Source : HuffingtonPost





Copenhague prépare la légalisation du cannabis!

23 11 2011

Le conseil municipal de Copenhague veut (encore) prendre le contrôle de la vente de hash ! Un marché qui représenterait 1,5 milliard de Kroner annuel, soit environ200 Millions d’Euros.

photo by H. C. Steensen

@ H. C. Steensen

Le Conseiller des Affaires Sociales de la ville, Mikkel Warming, explique que la nouvelle proposition vise à légaliser complètement la vente de cannabis, contrairement au système Hollandais qui la tolère mais ne contrôle rien des ventes, ni même la production ou la distribution de cannabis aux coffeeshops. La capitale Danoise voit le paradoxe d’une telle approche –qui n’en ferait pas autant ?- et préfère travailler sur une légalisation et régulation complète de la production et distribution du cannabis.

Ils souhaitent créer des points de vente ou les vendeurs ne s’intéressent pas qu’au fric, mais surtout aux clients, selon lui: « À qui vaut-il mieux acheter de la marijuana pour un jeune ? Un dealer qui veut qu’ils en consomment d’avantage, qui veut leur vendre des drogues dures, où un fonctionnaire ? »

Bien que le conseillé ne l’ai pas mentionné, « aller pécho » devenant aussi excitant que d’aller dans un bureau municipal devrait faire réfléchir à plusieurs fois bon nombre d’adolescents avant de commencer d’utiliser du cannabis alors qu’ils sont trop jeunes.

Le conseil municipal, avec le soutient du Maire Frank Jensen, a ainsi voté Jeudi  17  Novembre 2011 et approuvé la convocation d’un comité par une marge considérable: 39 votes pour, 9 contre. La prochaine étape est donc la création de ce comité qui doit explorer les moyens possibles de légaliser et contrôler la vente de cannabis dans des « bureaux de hash » gouvernementaux.

Leurs conclusions devront ensuite passer devant le parlement, où il semble régner un climat plutôt favorable à une approche différente en matière de cannabis plutôt que ce système prohibitionniste daté et inefficace.

La capitale Danoise accueille d’ailleurs une alternative depuis 1971 puisqu’elle abrite Christiania, un quartier autoproclamé indépendant où la vente publique de marijuana et de hash est quotidienne. La fameuse ‘Pusher Street’ (La rue des rabatteurs) pourrai devenir bien moins fréquenté si des fonctionnaires s’empare du marché Danois de cannabis !

 

Sources: Le telegraph Copenhagen Post





Le gouvernement Hollandais présente : Le Wietpas

2 11 2011

À partir du premier Janvier 2012, le wietpas sera (peut être) dans les bacs, avec son lots de dealer de rue, de drogues dure encore plus accessible et de risques sanitaires accrues! Venez visiter le Sud des Pays-Bas ! Une production du cabinet gouvernemental des Pays-Bas.

MaastrichtMaastricht: 28 jours plus tard…

Une journaliste Belge a reporté les faits, que beaucoup ( y compris les experts) prévoyaient, observés moins d’un mois après la mise en place du wietpas dans la ville de Maastricht. Cette discrimination entraine une renaissance du marché noir dans la ville du Limburg. Les rabatteurs invitent désormais les chalands discriminés, principalement les Français et Luxembourgeois, à venir acheter du cannabis dans des appartements. Bien souvent ce sont des arnaques et le crime organisé, qui d’ailleurs fournit les coffee, fait coup double en leur offrant d’autre drogues tel que le LSD, Extasy ou le speed. Pire encore le prix du cannabis augmente car le marché noir, non régulé provoque une hausse de la demande! Du coup certains se rabattent vers des produits autorisé à la vente tel que les champignons hallucinogènes librement vendu dans les smartshop.

Un coup dur pour l’économie locale

De nombreuses critiques ont aussi porté sur l’impact économique d’une telle mesure. Une étude commissionnée par le VOCM (Club Officiel des Coffeeshops de Maastricht) rapporte des chiffres qui devrait faire réfléchir les élus. Selon l’étude, rapporté par De Telegraaf, le passe couterait 30 Millions d’Euro à la seule commune de Maastricht, en plus de 345 travail à temps plein! Au final les seuls vrai gagnant dans cette histoire sont les criminels qui voient un marché exploser pendant que des travailleurs honnêtes perdent leur emploi et payent les conséquences des décisions de leurs élus.

Un effet prévu et démontrable

En moins d’un mois, une bonne partie des effets négatifs du wietpas que les experts prévoyaient se révèlent vérifiables. Le marché noir ressurgit au grand jour avec ses rabatteurs toujours plus déterminés pour fournir aux étrangers tout un éventail de produits interdits. Les experts ont beau donner des avis objectifs sur la question, le gouvernement continue de les ignorer. Le Parlement Néerlandais (Tweede Kamer) à même été convoqué pour voter la modification de la Loi de l’Opium et servir cette politique inadaptée de réduction des nuisances associé au tourisme des drogues. Bien que les effets positifs de la politique de tolérance ne soient certainement plus à démontrer, le gouvernement se plie aux volontés Européennes et passe la marche arrière. Pourtant, fort de leur expérience ils pourraient mettre la pression sur leurs voisins pour adopter une politique qui marche : celle de la tolérance!

Sources: De Telegraaf Limburger Contrepoints





Sur la relation entre la nourriture grasse et le cannabis

21 07 2011

Beaucoup d’articles ont récemment reporté le résultat d’une recherche publié au début du mois sur l’effet de la nourriture grasse, pourtant beaucoup a été perdu lors de la traduction en Français.

Je tiens tout d’abord a préciser qu’il existe plusieurs centaines de cannabinoïdes, ces molécules qui agissent sur les récepteurs du système endocannabinoïde, et qui ont été découvert dans les glandes résineuses des fleures de cannabis en 1940, avant que le professeur Méchoulam de l’Université de Jerusalem ne découvre leur homologue produit par le corps humain, l’anandamide, en 1992.

Voici une traduction de l’article paru sur Cannabis Culture à ce sujet:

Vous avez du mal à ne manger que quelques chips? Une nouvelle recherche explique pourquoi. Les aliments gras déclenchent une réaction du corps à produire une molécule naturel du sentiment de bien être, similaires à l’effet du cannabis, ce qui favorise la suralimentation, selon les résultats des chercheurs américains publié le 4 Juillet.

Une nouvelle étude mis à être publiés cette semaine dans la revue Proceedings of the National Academy of sciences (PNAS) a constaté que des substances chimiques appelées «endocannabinoïdes» produisent un sentiment comparable aux drogues qui peut vous conduire à se gaver d ‘aliments gras tels que les chips et les frites. Dans l’étude, les chercheurs ont noté que les aliments sucrés ou riches en protéines n’ont pas eu cet effet.

«C’est la première démonstration que la signalisation des endocannabinoïdes dans l’intestin joue un rôle important dans la régulation de l’apport en graisses, » a déclaré dans un communiqué le chercheur Daniele Piomelli, professeur de pharmacologie à l’Université de Californie, Irvine.

Les endocannabinoïdes ont d’abord été dévoilé il y a des années, lorsque les scientifiques étudiant les effets du cannabis ont découvert que le corps peut, sous le stimulus approprié, créer ses propres cannabinoïdes, des molécules qui provoquent des réactions dans le système nerveux pour réduire la douleur et l’anxiété.

Bien que de plonger dans une assiette de nourriture frite puisse stimuler cet effet, le New York Times a récemment rapporté une méthode plus saine pour déclencher votre système endocannabinoïde: une étude de 2003 de l’Institut de Technologie de (l’état de) Géorgie (GIT) a révélé que 50 minutes de course vigoureuse sur un tapis roulant ou sur un vélo stationnaire a produit un «sentiment planant de liberté et de bien-être, aka le ‘high’ du coureur.

En attendant, les chercheurs médicaux pourraient être en mesure d’utiliser la recherche de Piomelli – il a passé des années à examiner les effets des endocannabinoïdes sur le corps – pour concevoir un médicament qui peut bloquer la réception des signaux endocannabinoïdes dans l’intestin, afin de briser le cycle qui encourage à manger les aliments trop gras .

Donc si courir de manière intensive apporte une ‘défonce’ comparable au cannabis, devrions-nous dire que le président est un drogué à faire autant de sport qui plus est devant des caméras? Ou devrait-il plutôt comprendre que ce qui le détend et lui permet de se sentir bien peut venir sous d’autres formes pour d’autres que lui?

Pourquoi ne pas lancer une prohibition mondiale des fastfoods qui vivent de notre dépendance à un produits aussi dangereux que le gras, qui tue par milliers chaque année, et emprisonner quiconque tente de faire pousser des patates dans le but d’en faire des frites ou des arachides pour faire de l’huile de friture?

Si la prohibition du cannabis perdure, c’est avant tout car cette loi arrangent certains qui sont pourtant une minorité, car la majorité a toutes les raisons de profiter des multiples applications du cannabis. La fibre de chanvre permettrai de fabriquer des voitures écologiques plus sûres que celles de nos jours avec des carrosseries en acier. Cette même fibre sauverai de la déforestation les poumons de notre planète pour produire du papier, et elle peut être utilisé comme matériel isolant. La pulpe quant à elle est un concurrent direct du pétrole de par sa richesse en cellulose pour produire de l’éthanol. Elle serait aussi utilisé dans la construction en place du ciment, bien plus néfaste pour l’environnement. La graine de cannabis remplacerai la production de Soja, et fournirai une alimentation équilibré a la population mondiale. En pressant cette même graine l’huile permettrai de fournir du carburant pour les moteurs diesels et une source riche en acide gras essentiels. Les fleures de cannabis ont été utilisé comme médicament depuis plus de 3000 ans sans n’avoir jamais tué par overdose, mais mettrait a genoux l’índustrie pharmacologique puisque facilement accessible pour qui a la main verte. Enfin, le cannabis permettrai une meilleur gestion des terres agricoles, peut être utilisé en culture de rotation et donnerai aux agriculteurs de bien meilleurs perspectives d’avenir.





nouvelle-Zélande: Un cultivateur assigné à résidence

7 07 2011
Peter Davy and Tracey Perrin

Peter Davy et sa compagne Tracey Perrin au sortir du tribunal

Le cultivateur de cannabis Peter Davy et ses partisans sont soulagés après qu’il ai évité une peine d’emprisonnement substituée par une peine de détention à domicile pour avoir cultivé du cannabis.

Davy, qui plus tôt cette année a menacé de faire une grève de la faim s’il devait être emprisonné, a été condamné à la détention à domicile de six mois pour l’importation de graines de cannabis et culture de plantes de cannabis après sa comparution devant le juge Joanna Maze dans le tribunal du District de Timaru hier.

Davy, qui avaient déjà été condamnés pour cultiver du cannabis, avait très tôt reconnu les faits, mais il a combattu une peine d’emprisonnement, étant l’aide-soignant principal de sa partenaire, Tracey Perrin, qui est gravement handicapé par la sclérose en plaques.

«Je suis vraiment heureux de ne pas être en prison. Tracey a besoin de moi; Elle a été tellement stressé que je suis heureux qu’elle puisse se détendre. Il a été toujours été question d’elle, vraiment. Je me sens vraiment mal pour tout ce que je lui ai fait subir,..  » déclare Davy.

Mlle Perrin a également exprimé son soulagement du jugement rendu.

«Je suis ravi qu’il rentre à la maison. Je suis tellement, tellement heureuse parce que s’il devait aller en prison, je ne les aurai jamais laisser me mettre dans une maison de repos », dit-elle. « Je priais aussi dur que je pouvais qu’il puisse revenir à la maison. »

Davy a reconnu cultiver et consommer du cannabis pour son usage médicinal propres, après qu’un médicament qui lui a été prescrit pour une tumeur bénigne sur son hypophyse l’ai rendu violemment malade.

Il avait un certain nombre de condamnations liées au cannabis datant de 2002, et la police a découvert 45 plantes et environ 10.000 graines de cannabis dans la résidence de M. Davy en Décembre.

La juge Maze a déclaré qu’il semblait être avéré que M. Davy comptait réduire ce nombre pour ne garder que les 5 meilleurs plants. Un fusil de calibre 22 a également été trouvé, qu’il a déclaré  utiliser pour la chasse.

Davy a été reconnu coupable et condamné à des peines concurrentes d’un mois de détention à domicile pour possession de cannabis, possession de graines de cannabis et de possession illégale d’une arme à feu.

La Procureur de la Couronne, Anne-Marie McRae a reconnue qu’il n’y avait aucune preuve que Davy tenait une démarche commerciale et a déclaré que le fautif n’apparaissait pas comme une personne sophistiqué. Toutefois, les précédents judiciaire de Davy représente un facteur aggravant, a-t-elle dis.

Bien que le rapport pré-décisionnel indique que les besoins de Mlle Perrin ne serait pas compromis si Davy était emprisonnés, les avocats de la défense Shannon-Leigh Litt, qui a plaidé pour la détention à domicile, a indiqué que ses besoins affectifs ne seraient pas remplies. Mme Litt a également dit que Davy lui avait confié avoir appris de l’expérience et ne tentera jamais plus de cultiver du cannabis à nouveau.

En fixant la peine, le juge Maze a déclaré qu’un point de départ de 12 mois de prison serait justifiée, avec un délai supplémentaire de trois mois pour ses infractions précédentes.

Toutefois, après prise en considération des facteurs atténuants, elle a réduit la peine à neuf mois, avant de considérer la détention à domicile comme une option.

« Il ya la question de l’impact sur votre partenaire. La cour, bien sûr, ne peut être tenu responsable pour cela, » a-t-elle dit.

Cependant, il avait quelque chose à prendre en compte, a déclaré la juge Maze. «La vraie motivation pour vous réside dans votre capacité à rester avec votre partenaire. »

La condamnation de Davy inclut des conditions de détention standards et particulières, il n’a pas le droit de posséder des drogues illicites ou de l’alcool, il doit compléter un court programme de réhabilitation ainsi qu’une nouvelle évaluation psychologique, et tout mesure jugée nécessaire par un agent de probation.

La juge Maze a prévenu que s’il violai sa peine, M. Davy devrait avoir aucun doute quant à ce qui se passerait.

Source: The Timaru Herald

Traduit de l’anglais





Amsterdam – 54% des habitants se disent indifférents aux coffeeshop dans leur quartier

24 06 2011

‘Autoproduction en réponse au système de wietpass »
un coffeeshop hollandais, lieux de vente du cannabis à usage  personnelAmsterdam – Près d’un quart des Amstellodamois interrogées préfèrent s’autoproduire ou acheter directement leur cannabis auprès d’un producteur plutôt que de se plier au système de pass pour les coffee shops selon un sondage commandé par la municipalité d’Amsterdam publié ce mercredi.

Seulement 30% des répondants ont indiqué qu’ils s’enregistreraient eux-mêmes dès lors que la nouvelle politique serait introduite. Pour cette étude, 1214 visiteurs et 66 employés de coffeeshop ont été interrogés, ces observations ayant été faites dans 59 coffee shops d’Amsterdam.

Tous s’accordent à penser que l’introduction du « wietpas » reconduira la drogue douce dans la rue, aux cotés les drogues dures.

La commune souhaite un plan pour une meilleure répartition des coffees dans la ville. Cela devrait, selon eux, éviter les nuisances.

Incidemment les nuisances subies par les habitants dans les quartiers dépourvus de coffeshop ne sont pas vraiment inferieures aux quartiers ayant des coffeeshops. Beaucoup d’habitants (54%) se disent indifférents à la présence d’un coffeeshop dans leur quartier. Près d’un tiers considèrent leur présence inconfortable, selon l’étude.

Amsterdam compte environ 250 coffeeshops, seuls endroits possédant une licence de vente de cannabis en petite quantité (5g max.) aux personnes de plus de 18 ans. Bien que la loi interdise la production à but commerciale, la justice tolère la culture personnelle à hauteur de 5 plantes par foyer à condition qu’elles soient cultivées en extérieur et ne soit pas une source de nuisance pour le voisinage.

Source: De Telegraaf





Jimmy Carter, 30 ans après, il veut toujours légaliser le cannabis

21 06 2011

Vendredi dernier marquait l’anniversaire des 30 ans de la déclaration du président Reagan qui vouait une « guerre aux drogues ». A cette occasion le New York Times a publié un éditorial où son prédécesseur, Jimmy Carter, déclare son soutient pour les récentes recommandations demandant aux pays du monde entier d’implanter des « modèles de régulation juridique de la drogue… Conçu pour miner le pouvoir du crime organisé et protéger la sécurité de leurs citoyens ».

Dans cet éditorial, le président Carter a qualifié les recommandations de la Commission mondiale pour les politiques sur les drogues « courageuses et profondément importantes. »

Il raconte aussi la situation telle qu’elle était lors de sa présidence:

«Dans un message au Congrès en 1977, j’ai déclaré que le pays devrait décriminaliser la possession de moins d’une once de marijuana (28g), avec un programme complet de traitement pour les toxicomanes», Carter écrit. « J’ai aussi mis en garde contre le remplissage de nos prisons avec des jeunes qui étaient sans danger pour la société. »

Jimmy Carter, Ex Président et Prix Nobel de la Paix en 2002

Jimmy Carter, Ex Président et Prix Nobel de la Paix en 2002 supporte la légalisation

Comme il l’a souligné dans ce même édito, la population carcérale est passé de 500,000 Prisonniers sous sa présidence en 1981 à plus de 2 millions en 2009. De plus, j’ajouterai que bien que 12% de la population du pays soit Afro-américaine, ils représentent 48% de la population carcérale du pays et dans la ville de New York seule, 85% des arrestations concerne des membres de minorités ce qui prouve que la guerre au drogues n’est en fait qu’une guerre racial dans un pays tourmenté par son histoire qui a débordé sur la scène internationale.

Pour l’ancien président et prix Nobel de la paix  » Les sanctions contre la possession d’un produit stupéfiant ne doit pas être plus dommageable pour un individu que l’usage de la drogue elle-même « .

« Ces idées étaient largement acceptées à l’époque, » Carter écrit. « Mais dans les années 1980 le président Ronald Reagan et le Congrès ont commencé à dériver des politiques antidrogue équilibrée, y compris le traitement et la réinsertion des toxicomanes, vers de vains efforts pour contrôler les importations de drogue provenant de pays étrangers. »

« Un résultat a été une escalade terrible violence liée aux drogues, la corruption et les violations flagrantes des droits humains dans un nombre croissant de pays latino-américains», écrit Carter.

Cela ne s’est pas arrêté aux pays Sud-Américains; la guerre en Afghanistan est l’exemple type de l’ingérence Américaine dans les pays producteurs de drogues, tentant vainement de traiter le « problème » à sa source, ils ont mis en place un régime ou le président est lui-même  indirectement impliqué dans le trafic d’opium. Cette violence touche aussi certains pays africains qui sont désormais utilisé comme plaque tournante du trafic international commandité par les cartels sud américains pour atteindre les mégalopoles Européennes.

Car le problème de la drogue ce n’est pas les pays producteurs qui le créent, mais bel et bien la société occidentale poussée en permanence à la consommation dans un contexte ou l’addiction est un outil de marketing.

« Peut-être l’augmentation du fardeau fiscal sur les citoyens riches nécessaire de payer pour la guerre contre la drogue va contribuer à une réforme des politiques sur les drogues de l’Amérique», écrit Carter. «Au moins les recommandations de la Commission mondiale donneront une certaine couverture pour les dirigeants politiques qui veulent faire ce qui est juste. »

Une proposition de loi pour mettre fin à la prohibition du cannabis au niveau fédéral aux États-Unis doit être présentée ce jour au Congrès Américain. En espérant que cette proposition soit suivi de mesure effectives qui fasse évoluer une situation plus qu’intenable.

Source: Toke Of the Town (en Anglais)








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