Les Beatles appellent à la légalisation de la marijuana

23 07 2012

Lundi 24 juillet 1967 (il y a 45 ans), 9h00

The BeatlesCe jour-là, une page entière du journal The Times est réservée à une annonce signée de la main de 64 personnalités les plus en vue de la société britannique qui réclament la légalisation de la marijuana. Parmi ces illustres signataires se trouvaient Les Beatles et Brian Epstein.

Cette annonce est une réaction à la condamnation à neuf mois d’emprisonnement pour possession de marijuana prononcée le 1er juin 1967 à l’encontre de John Hopkins, fondateur de l’International Times, de l’UFO Club et du 24 Hour Technicolour Dream. Une réunion se tient le jour suivant au Indica Bookshop et c’est Steve Abrams, de l’organisation de la recherche sur les drogues SOMA, qui suggère de porter le sujet à l’attention du public en publiant une annonce en pleine page.

Abrams veut bien se charger du recueil des signatures mais à ce moment-là c’est le financement de cette action médiatique qui pose problème. Aucun membre des Beatles n’était présent au Indica, mais Barry Miles, le copropriétaire de la librairie, appelle Paul McCartney,qui donne alors son accord pour financer l’annonce.

Le 3 juin, Miles et Abrams rendent visite à McCartney dans sa maison de Cavendish Avenue. McCartney prend connaissance du projet, dit à Abrams que tous les membres des Beatles et Epstein ajouteront leurs noms sur l’annonce, et leur explique comment contacter le reste du groupe afin de récupérer leurs signatures.

Le 23 juillet, tout juste un jour avant la publication, Philip Oates fait allusion à l’annonce dans la rubrique Atticus du Sunday Times. Cependant, en coulisses, le directeur de publicité du Times, R Grant Davidson, vérifie nerveusement que toutes les personnes souhaitant être associées à l’article ont bien préalablement donné leur accord.

Davidson insiste également sur le fait que l’annonce doit être payée à l’avance. Steve Abrams contacte Peter Brown au bureau de Brian Epstein et reçoit très rapidement un chèque de 2267  € personnellement émis à l’ordre du Times. À l’époque, le montant équivaut à deux fois le salaire annuel moyen.

Bien que McCartney souhaite que la source du financement reste inconnue du public, par peur de publicité négative, il s’avère très rapidement impossible de garder le secret. Un jour après la publication de l’annonce, l’information est divulguée dans le Londoner’s Diary du Evening Standard.

Une semaine après son apparition, l’annonce suscite des discussions à la Chambre des Communes et un débat public est entamé, le tout se concluant par la libéralisation des lois eu égard à la consommation de cannabis en Grande Bretagne.

Source: The Beatles Bible





Cannabis: Aucune preuve que la légalisation augmente la consommation des ados

19 06 2012
Cannabis thérapeutique

Le cannabis médicinal légal n’augmente pas la consommation des jeunes

Alors que le cannabis s’est invité au débat juste avant les élections législatives en France, beaucoup d’arguments de part et d’autres se sont fait entendre notamment le message que percevrai la jeunesse.

La prohibition a toujours supporté la thèse que de donner un message fort d’interdiction à tous servait dans le seul but de protéger les générations futures, et qu’une légalisation pour les adultes responsables envoyait un message permissif aux enfants.

Je voulais donc présenter cette nouvelle recherche, bien qu’elle doit encore être revu par la communauté scientifique, qui met à mal cet argument en étudiant des rapports officiels qui ne prouve aucunement une augmentation de la consommation chez les jeunes américains dans les états où le cannabis médicinal a été légalisé. Selon les chercheurs, si une tendance devait se dégager, ce serait plutôt l’inverse, à savoir une baisse de la consommation des adolescents.

En attendant la confirmation de leurs pair, je vous laisse lire l’article paru hier sur le site de l’Université de Denver, Colorado:

Alors que la consommation de marijuana chez les jeunes a augmenté depuis 2005, une analyse des données de 1993 à 2009 n’a trouvé aucune preuve pouvant lier la légalisation de la marijuana médicale à une consommation accrue du cannabis chez les élèves du secondaire – et en fait, les données montrent souvent que la consommation de marijuana des adolescents a diminué après avoir légalisé le cannabis thérapeutique.

« Il existe des preuves anecdotiques qui montrent que le cannabis médicinal puisse se retrouver entre des mains d’adolescents, mais il n’y a aucune preuve statistique que la légalisation (du cannabis médicinal, ndlr) augmente la probabilité d’utilisation», a déclaré Daniel Rees I., professeur d’économie à l’Université du Colorado à Denver, rapporte La science du Codex.
Rees est co-auteur de l’étude avec Benjamin Hansen, professeur assistant d’économie à l’Université de l’Oregon, et D. Mark Anderson, professeur assistant d’économie à l’Université du Montana.

Ils ont examiné la relation entre la légalisation du cannabis à des fins médicinales et de la consommation de marijuana, en utilisant des données représentatives au niveau national sur les élèves du secondaire de l’Enquête sur le comportement des jeunes à risque (YRBS) entre 1993-2009, une période au cours de laquelle 13 États, y compris l’Alaska, la Californie , le Colorado, Hawaii, le Maine, le Nevada, l’Oregon et l’état de Washington, ont légalisé la marijuana médicale.

Dix-sept Etats et le District de Columbia ont désormais légalisé le cannabis médicinal, avec des procédure de légalisation en cours dans sept autres.

« Ce résultat est important, étant donné que le gouvernement fédéral a récemment intensifié ses efforts visant à fermer les dispensaires de marijuana médicale», a déclaré Hansen, qui étudie les comportements à risque chez les adolescents et les adultes. « En fait, les données ont souvent montré une relation négative entre la légalisation et l’utilisation de la marijuana. »

Gil Kerlikowske le Directeur du Bureau de la National Drug Control Policy (ONDCP) et d’autres fonctionnaires fédéraux affirment que la légalisation de la marijuana médicale a conduit à une augmentation de la consommation de marijuana chez les adolescents aux États-Unis, et ont ciblé les dispensaires d’exploitation à moins de 300m des écoles, parcs et terrains de jeux.

La consommation de marijuana par des élèves du secondaire (entre 16 et 18 ans) a augmenté au cours des trois dernières années, selon le rapport de 2011 « Monitoring the Future: Résultats nationaux sur la consommation de drogues des adolescents», préparé chaque année par l’Institut de recherche sociale du Michigan. Environ une personne sur 15 du secondaire fument de la marijuana [régulièrement] ou quasi-quotidiennement, selon le rapport, qui a interrogé 46.700 étudiants dans les classes de huitième, 10e et 12e, dans 400 écoles secondaires. (4ème, Seconde et Terminal en France)

La nouvelle étude, « La marijuana médicale et la consommation de marijuana des Ados», est actuellement un document de travail non-revu par les pairs,  mis à disposition par l’Institut pour l’étude du travail (IZA), un organisme privé, institut de recherche indépendant à but non lucratif basé à Bonn, en Allemagne . IZA mène au niveau international la recherche orientée vers le marché du travail.

Le document est disponible en ligne à http://www.iza.org/en/webcontent/publications/papers/viewAbstract?dp_id=6592. (En anglais)

Les chercheurs ont examiné la relation entre la légalisation de la marijuana médicale et une variété de facteurs, y compris la consommation de marijuana à l’école, savoir si le répondant s’est vu proposé de la drogue sur la propriété de l’école, la consommation d’alcool, et la consommation de cocaïne.

Leurs résultats n’ont fourni aucune preuve que la légalisation conduit à l’augmentation de l’utilisation de la marijuana à l’école, la probabilité de se voir offrir drogue à l’école, ou l’utilisation d’autres substances.

En plus d’utiliser l’Enquête nationale de la jeunesse et des comportements à risque, les chercheurs ont puisé dans les données YRBS pour la période 1993 à 2009 et les données de l’Enquête longitudinale nationale sur les jeunes 1997 (NLSY97). Aucune de ces sources a fourni des preuves que la consommation de marijuana chez les adolescentes augmente avec la légalisation de la marijuana médicale.

Les YRBS et NLSY97 contiennent des informations sur les déclarations volontaires de consommation de marijuana. Les chercheurs ont aussi analysé le set d’information d’épisode de traitement (TEDS), contenant des informations sur les patients, à savoir si les patients reçu dans des locaux subventionné par l’état fédéral étaient testé positif au cannabis à leur admission.Les résultats suggèrent que la légalisation de la marijuana médicale n’était pas liée à la probabilité des patients âgés de 15 à 20 d’être testés positifs pour le cannabis.

« Nous sommes convaincus que la consommation de marijuana par des adolescents n’augmente pas quand un état légalise la marijuana médicale», a déclaré Anderson  de l’État du Montana, qui étudie l’économie de la santé, des comportements à risque et la criminalité.

Source: Science Codex





Suisse- Le conseil d’État veux dépénaliser la possession de moins de 10 grammes

8 06 2012

Les petits fumeurs de joints pourraient échapper aux poursuites pénales en s’acquittant d’une amende de 100 francs.

Les petits fumeurs de joints pourraient échapper aux poursuites pénales en s’acquittant d’une amende de 100 francs. Le Conseil des Etats s’est montré un peu plus libéral que le National en révisant la loi sur les stupéfiants. Mais, de justesse, il a refusé de passer l’éponge dans les cas bénins.

La libéralisation, adoptée par 31 voix contre 4, ne s’applique qu’aux personnes majeures et en possession de dix grammes de cannabis au plus. L’idée est d’offrir à la police un moyen simple et efficace pour sanctionner la consommation de quantités minimes et d’harmoniser les pratiques cantonales.

Aujourd’hui, certains cantons ne répriment quasiment pas la possession de quantités pour l’usage personnel, alors que d’autres sont très restrictifs. A Fribourg, une personne pincée avec moins de 10 grammes risque de débourser 50 francs, alors qu’elle encourt 3000 francs au Tessin, a cité Urs Schwaller (PDC/FR).

Il s’agit d’apporter une réponse pragmatique à un problème qui ne peut être ignoré. Des centaines de milliers de personnes consomment occasionnellement de l’herbe en Suisse, ont souligné divers orateurs. Avec plus de 30’000 dénonciations par an, la pénalisation des petits fumeurs encombre les tribunaux sans avoir aucun effet préventif, a résumé Felix Gutzwiller (PLR/ZH).

Le National veut 200 francs

La révision prévoit de sanctionner les adultes pincés avec 10 grammes de cannabis au plus avec une amende de 100 francs. Le Conseil national a fixé quant à lui la barre à 200 francs. La gauche a tenté de comprimer l’amende à 50 francs. Par 30 voix contre 12, la majorité a mis son véto.

Par 24 voix contre 15, la Chambre des cantons a aussi mis un terme aux velléités de tolérance de sa commission. Exit ainsi l’idée d’offrir à police la possibilité de renoncer à infliger une amende dans les « cas bénins ».

En revanche, si les poursuites sont engagées, la Chambre des cantons a décidé à l’unanimité de ne pas fixer de montant minimal pour l’amende que peut infliger le ministère public ou le juge dans la procédure pénale ordinaire. Le National a pour sa part inscrit dans la loi un minimum de 200 francs.

Sources:Cannaweed Hebdo.ch





L’appel du 18 joint 2012, c’est pour bientôt!

24 05 2012

Cette année, le 18 juin tombe un lundi, le lendemain des élections législatives, l’occasion de montrer aux nouveaux députés qu’en matière de politique pour les drogues…

LE CHANGEMENT, C’EST MAINTENANT !

Dans un livre paru en 2011 Pour en finir avec les dealers, Stéphane Gatignon (maire de Sevran) et Serge Supersac (un flic de terrain) démontrent que si nous ne légalisons pas le cannabis, tôt ou tard les mafias prendront le pouvoir par l’argent et par les armes.

En juin 2011, Daniel Vaillant, ministre de l’Intérieur sous Lionel Jospin, dépose sur le bureau du Parti Socialiste un rapport proposant la légalisation contrôlée du cannabis. 

Quelques jours plus tard, la Global Commission on Drug Policy  composée de personnalités au-dessus de tout soupçon (Kofi Annan, trois anciens présidents de la république ou encore deux prix Nobel de littérature) condamnent dans un rapport remis à l’ONU la « guerre à la drogue », puis invitent les États à expérimenter des alternatives à la prohibition du cannabis.

Flyer 18 Joint 2012 avec RBH

Nous étions alors persuadés que la question des drogues serait de la campagne présidentielle,

Il n’en fut rien et s’il en avait été nous aurions assisté à un débat caricatural. La preuve ? L’intervention au Parlement de Claude Guéant exigeant du candidat socialiste de se prononcer sur le sujet afin de pouvoir le traiter « d’irresponsable » comme ce fut le cas lorsque François Rebsamen se déclara favorable aux contraventions pour les usagers de cannabis !

En dix ans, en tant que ministre de l’Intérieur puis en tant que président, Sarkozy et son équipe n’ont eu de cesse de présenter le cannabis comme le fléau de la jeunesse et de pratiquer la politique de la matraque.
Quant à la gauche dont nous saluons l’arrivée au pouvoir, elle n’a jamais brillé par son courage politique alors que tous les arguments plaident en faveur d’une réforme de la loi de 1970. 
Nous savons que si nous ne provoquons pas le débat (nous n’enverrons pas de pétards aux nouveaux députés le 18 juin !) il ne se passera rien. Aussi, nous vous invitons à interpeller les partis de gauche sur leurs intentions concernant le cannabis où que vous soyez et à participer nombreux à « l’Appel du 18 joint » 2012.

ABROGATION DE LA LOI DE 1970
DEPENALISATION DE L’USAGE DE TOUTES LES DROGUES

LEGALISATION DU CANNABIS

Retrouvez le Circ sur www.18joint.org ainsi que sur Facebook

 

Publié sur http://www.18joints.org le 21-05-2012





Les Cannabis Culture Awards 2012 – ouvrir le débat sur le cannabis

15 05 2012

C’est pendant une cérémonie festive et émouvante que les Cannabis Culture Awards ont été décerné le 26 Avril 2012 en Amsterdam. Deux anciens hommes d’état, M. Thorvald Stoltenberg, ancien ministre de la défense de Norvège et M. Dries van Agt, ancien premier ministre des Pays-Bas, ont exprimé leurs espoirs de voir un future sans prohibition du cannabis. « L’espoir est presque aussi important que la vie elle-même » selon Stoltenberg qui conclût en ces termes après avoir reçu le prix au nom de la Commission Global sur la Politique des Drogues (Global Commission on Drug Policy).

 

Voici une courte vidéo de présentation de la cérémonie (en Anglais):

 

Pour en savoir plus sur les Cannabis Culture Awards (en Anglais…) vous pouvez aussi visiter la page officielle du Hash Marijuana & Hemp Museum.





Le cannabis en Californie : une divergence locale et fédérale

1 12 2011

L’histoire moderne du cannabis en Californie montre un fossé entre la loi fédérale et locale qui s’élargit rapidement. Premier état Américain à avoir prohibé en 1913 l’usage de cette herbe diabolique importé par les immigrants mexicains qu’était « la marijuana », la Californie fut aussi celui qui, le premier, légalisa l’usage médicinal de « marijuana » en 1996.

15 ans d’ambigüité légale pour le cannabis médicinal

Danseuses en bikini lors d'un rally pro-cannabis

Danseuses en pleine préparation lors d'un rally de soutient pro-cannabis

Il y a 2 semaines les Californiens fêtaient ainsi les 15 ans de la proposition 215 qui légalise l’usage de marijuana à but thérapeutique. La loi permet aux malades en possession d’une prescription de cultiver eux-mêmes leur médicament ou de désigner un cultivateur légal (Caregiver –aide soignant, ndlr), selon la loi de l’État Californien.
La loi fédérale, de son côté, ne tolère toujours pas les applications thérapeutiques du cannabis, et logiquement les lois misent en place au niveau local ne peuvent outrepasser les lois nationales. Depuis 1996, ce sont pourtant des milliers de dispensaires qui ont ouvert un peu partout dans l’État Doré. Cela ne s’est pas faite sans difficultés juridiques et tous les dispensaires ne sont pas restés ouvert, mais malgré ce paradoxe légal les entrepreneurs Californiens ont tout de même réussi à établir un secteur d’activité qui vaut aujourd’hui plusieurs millions de dollars au bas mot.

Une économie locale en péril

Étant donné le statut très particulier de la plante au niveau international, l’industrie du cannabis médicinal en Californie est exclusivement locale, de la production à la distribution. Depuis des années le gouvernement fédéral tente de déstabiliser ce marché par divers moyens.

Le 7 Octobre dernier, 4 procureurs régionaux de Californie déclaraient dans une conférence de presse vouloir s’attaquer à la production, la distribution ainsi que la commercialisation du cannabis dans le Golden State. Ils ont par la suite adressé aux propriétaires de dispensaires une injonction de fermer leur boutique sous 45 jours.

Depuis, l’IRS (le Trésor Public Américain) a décidé de réclamer des taxes rétroactives, en sus de nouvelles taxes, pour distribution d’un produit illégale. L’utilisation de l’appareil fiscal pour mettre fin à une industrie qui semble déranger Washington fait étrangement penser au Marijuana Tax Act de 1937 qui taxait les fournisseurs de cannabis sur l’ensemble du territoire.
Même les banques se voient menacées de charges pour blanchiment d’argent si elles décident d’ouvrir des comptes pour les acteurs de cette économie locale qu’est la production et la distribution de cannabis thérapeutique!

Les dispensaires dans le collimateur

Le statut légal des dispensaires est comparable au système de coffeeshops Hollandais, à une différence près, ils vont à l’encontre de la politique nationale alors que les coffeeshops ont été mis en place par le gouvernement. Certains dispensaires sont devenu des compagnies indispensables aux localités de par le revenu généré en taxes, alors que le gouvernement fédérale préfère n’en touche aucune.

Ce sont ces dispensaires de cannabis médicinal qui sont la cible de l’administration Obama. Une plainte a été déposée par un groupe d’activistes et de juristes pour cesser cette croisade contre les dispensaires en citant directement le Procureur Général des USA –le garde des Sceaux Américain- la directrice de la DEA Michelle Leonard ainsi que les 4 procureurs qui ont agis sans autorisation de leur supérieur.

Un affrontement entre L.A et Washington ?

Le cannabis en Californie

Cannabis en Californie

La situation actuelle créée un schisme entre le pouvoir local et le pouvoir fédéral. L’économie Californienne est la huitième plus importante au monde, et le cannabis permet au Golden State de prospérer aux dépends du gouvernement fédérale et de sa politique répressive.

Les Californiens ont récemment réélu leur ancien Gouverneur et Procureur Général, Jerry Brown, qui a toujours supporté le cannabis thérapeutique, et a même mis en place les lois pour améliorer le statut juridique des patients sous prescription. Il a aussi affirmé que la distribution devaient être pries en charge par des organisations à but non-lucratif.

Le support du gouverneur Brown, la plainte déposé contre des représentants de l’autorité fédérale et les choix de la population par les urnes sont tout autant d’indicateurs qui montrent une évolution opposé au choix du gouvernement fédéral.

Reste à savoir jusqu’où le fossé entre la loi locale et fédérale peut s’élargir avant qu’un des deux côtés ne fasse un mouvement décisif pour le future du cannabis en Californie.





Un avion mystère plein de cannabis se pose à Houston !

25 11 2011

Lundi 20 Novembre, Aéroport Exécutif de Houtson, Texas, un avion ne réponds pas aux appel des contrôleurs, les laissant dans le brouillard…

smuggling plane found without pilotAprès avoir atterrit le vent dans le dos, le petit bimoteur fini sa course le nez dans l’herbe. Le silence radio est toujours complet.

Lorsque les autorités aéroportuaires arrivent au niveau de l’appareil, celui-ci est vide. Enfin presque vide puisqu’à l’intérieur se trouve un chargement de 45Kg de marijuana, ce qui pourrai expliquer la raison pour laquelle l’avion a terminé dans l’herbe.

Ce n’est pourtant pas la weed qui tenait le manche et n’importe quel pilote expérimenté vous dira qu’il faudrait être défoncé pour faire un atterrissage avec le vent dans le dos, ou bien un novice.

Les autorités sont toujours à la recherche d’un suspect non-identifié qui selon certains témoins aurait quitté les lieux en courrant laissant ainsi son chargement de cannabis sur place.

L’avion avait été vendu aux enchères suite à la mort de son propriétaire et depuis n’as jamais été enregistré officiellement, les enquêteurs pensent remonter au nouveau propriétaire avec l’aide de ses proches.

Source : HuffingtonPost








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