Le Canada prépare l’avenir avec la Kestrel: une voiture électrique habillée de chanvre

31 03 2011
Hemp body Kestrel car

Une étonnante voiture en chanvre bientôt disponible : la Kestrel

Une voiture constituée d’une carrosserie et de composants composites à base de chanvre doit être commercialisée d’ici 2013 si le prototype en cours de fabrication cette année s’avère réussi. Plusieurs entreprises canadiennes travaillent actuellement en étroite collaboration sur le Projet Eve, dans le but de produire localement des composants et des véhicules électriques biocomposites. La société Motive Industries, Inc. participe au Projet Eve et teste actuellement le chanvre (ainsi que d’autres fibres naturelles et synthétiques) pour une utilisation dans la construction d’une voiture baptisée Kestrel.

Pour Nathan Armstrong, président de Motive Industries, les avantages d’une voiture en chanvre à moteur électrique sont évidents :  « Elle n’aura pas d’odeur. Elle sera plus silencieuse et plus chaude », indique M. Armstrong. « Les vibrations obtenues à partir des fibres naturelles sont vraiment très agréables. ». En outre, ajoute-t-il, la voiture est plus sûre en cas d’accident car la carrosserie reprend sa forme après un impact au lieu d’être pliée et compressée comme c’est le cas avec le métal.
Le nom de la voiture fait référence aux recherches en aérodynamique effectuées par Motive sur des faucons crécerelles (kestrel en anglais). « Cet oiseau de proie est rapide et agile, mais il présente une autonomie limitée, ce qui est idéal pour un véhicule électrique », indique M. Armstrong. La Kestrel à trois portes peut accueillir quatre passagers, offre une vitesse maximale de 135 km/h et une autonomie de 160 km.
L’avenir de la construction automobile au Canada sera peut-être guidé par le chanvre si la Kestrel prend la bonne route.





« le Prince de la Beu » extradé pour vente de graines de cannabis

21 05 2010

Liberez Marc EmeryAu Canada, celui que l’on appelle «prince de la Beuh» (Prince of Pot)  a été introduit aux États-Unis où il est prévu de plaider coupable à la vente de graines de cannabis à des clients américains.

Marc Emery aurait vendu des millions de graines de marijuana à travers le monde par la poste.

Il a été ordonné d’extradition par le ministre canadien de la Justice Rob Nicholson, le 10 mai.

M. Emery est arrivé à Seattle, Etat de Washington, le jeudi et devrait plaider coupable lundi.

Richard Troberman, avocat de M. Emery, a déclaré à l’agence Associated Press que son client plaiderait coupable à une accusation de complot en vue de fabriquer de la marijuana en échange d’une peine d’accord de cinq ans de prison.

M. Emery, un résident de Vancouver, en Colombie-Britannique, a déclaré qu’il avait fait 3 millions de dollars (€2,24M) un an avant son arrestation en 2005.

Ses graines auraient été tracées jusqu’à l’exploitation  illégale croissante de cannabis dans l’Indiana, la Floride, Tennessee, le Montana, la Virginie, le Michigan, New Jersey et le Dakota du Nord, selon la US Drug Enforcement Administration (DEA).

Les partisans de M. Emery prétendre que le gouvernement conservateur du Canada, dirigé par le Premier ministre Stephen Harper, a entrepris une vaste « guerre de la culture »en n’intervenant pas dans son extradition.

L’épouse de M. Emery, Jodie Emery, a appelé les militants de la marijuana afin de fermer la rue Hastings, un corridor achalandé de Vancouver, pour protester contre son extradition.

«Mon mari a commis un crime punissable que par une amende de 200 $ au Canada, mais le gouvernement conservateur veux l’envoyer servir jusqu’à 25 ans de prison des États-Unis », a déclaré Mme Emery dans un communiqué de presse jeudi matin.

Elle a ajouté: «Je vous le promets, Stephen Harper, nous vous traquerons jusqu’à ce que vous ne soyez rien d’autre qu’un mauvais souvenir. »

Sources: BBC








%d blogueurs aiment cette page :