Urgent! Appel aux Dons solidaires pour CSF et la Marche Mondiale du Cannabis

7 05 2013

La Marche Mondiale du Cannabis 2013 s’est déroulée partout avec joie et plaisirs partagés… Un grand merci à la jeunesse en mouvement.

Seule ombre au tableau, à Paris, le vol de la recette de la « Tombalolo » organisée par le collectif Cannabis Sans Frontières pour couvrir les dépenses. Ce qui n’arrange pas les choses… parce que nous sommes plutôt pauvres !

Urgent, appel aux dons.

Des frais ont été engagés pour couvrir certains besoins, le jour J, (générateur, carburant, achat de cellules pour platines disques) : 473, 12 euros.
Avant Jeudi 9 mai 2013, nous avons besoin de recueillir 500 euros.

Nous faisons appel à votre compréhension et à votre générosité.

Dons par chèques

POUR SOUTENIR LE COLLECTIF CANNABIS SANS FRONTIÈRES
Les amis de CSF
38, rue Keller
75011 PARIS

Chèque à l’ordre : « LES AMIS DE CSF »

Dons par virements
Compte : LES AMIS DE CSF
Banque : CREDITCOOP – GARE DE L’EST
BIC : CCOPFRPP
IBAN / FR76 4255 9000 0341 0200 1701 161

Dons par Paypal

Les amis du CSCF mettent à disposition le compte paypal de dons pour les dons à Cannabis Sans Frontières.

Pour toute information, contactez : CSF c/o Lady Long Solo 38, rue Keller 75011 PARIS

http://cannabissansfrontieres.org/urgent-appel-a-dons,812.html

Source: Les Amis du CSCF





Cannabis: consommation en baisse parmi les jeunes Tchèques

5 12 2012

PRAGUE (République Tchèque)

Le pourcentage de jeunes consommateurs de cannabis en République tchèque a baissé de 20,3% en 2010 à 16,1% en 2011, rapporte mardi à Prague l’Observatoire national des drogues, qualifiant toutefois d’alarmante la situation sur le plan de la consommation d’alcool et de tabac.

Le niveau de consommation des drogues illégales demeure stable, ayant même une tendance à la baisse parmi la jeunesse, ce qui est très positif, selon un rapport de l’Observatoire.

La baisse concerne la tranche d’âge de 15 à 34 ans, précise cet organisme gouvernemental.

Je ne sais pas si l’on peut déjà parler d’une véritable tendance, mais j’espère que la courbe continuera à baisser dans les années à venir, a déclaré à l’AFP Jindrich Voboril, coordinateur de la politique antidrogue du cabinet.

Selon lui, cette baisse est le résultat des programmes de prévention réalisés au niveau gouvernemental et ceux d’autres organismes développant leurs activités dans ce domaine, ainsi que d’un certain changement des modes de comportement au sein de la jeune population.

La République tchèque est un des pays européens les plus libéraux vis-à-vis du cannabis. Les personnes qui possèdent jusqu’à 15 grammes de marijuana ou font pousser chez eux jusqu’à 5 plants ne risquent qu’une amende.

Dans le passé, l’usage des drogues a été beaucoup plus lié à la sous-culture. Aujourd’hui, les jeunes y ont surtout recours alors qu’ils s’amusent, écoutent de la musique et dansent, indique M. Voboril.

Et là, c’est plutôt l’alcool qui sert de drogue d’initiation, dit-il.

L’Observatoire national cite une étude européenne selon laquelle 66% des garçons et 50% des filles tchèques âgés de 16 ans boivent régulièrement de l’alcool. 27,2% des garçons et 24,2% des jeunes filles fument au moins une cigarette par jour.

Ces chiffres montrent que la République tchèque vient malheureusement en tête de l’Europe dans l’usage par les jeunes de l’alcool et du tabac, a admis M. Voboril, l’attribuant à l’absence d’une campagne de prévention visant cette partie de la population. (Source: AFP / 04 décembre 2012 20h14)

En lisant cet article il est une évidence qui ne peut être ignorée, le statut juridique n’as qu’une influence minime sur la consommation. En effet, si l’alcool et le tabac sont des drogues de prédilection pour les jeunes Tchèques, comment expliquer qu’ils aient réduit leur consommation d’une drogue récemment décriminalisée comme le cannabis et que des drogues de tout temps disponibles sont de plus en plus consommées?

La réponse apporté par M. Voboril est révélatrice du vrai problème: une prévention pas assez ciblée et un comportement qui évolue au fil des générations. Pas un instant il ne considère la décriminalisation comme responsable car il est évident que si c’était le cas, la consommation de tabac et d’alcool présenterait des taux d’usage relativement faible depuis le temps qu’ils sont légaux.

Il est temps de prendre le problème à bras le corps et de se poser les bonnes questions pour réduire les risques liés à l’usage de toutes ces substances, la prohibition a clairement montré ses défaut et d’autres mesures bien plus efficaces doivent être envisagées et implémentées.





Le cannabis à l’honneur au parlement Européen

31 07 2012

Je transmet ici une annonce très intéressante concernant le cannabis médicinal paru sur Agoravox. Un signe très positif pour les milliers de patients potentiels en France qui sont forcé de se tourner vers le crime organisé pour soulager leur symptômes

En France, la loi stipule qu’il est interdit de présenter un stupéfiant sous un jour favorable et que les contrevenants s’exposent à une peine de cinq ans de prison et de soixante quinze mille euro d’amende (article L3421-4 du Code de la santé publique). Cette chape de plomb qui pèse depuis de nombreuses années sur le cannabis thérapeutique est sur le point de littéralement voler en éclat !

 

En effet le 19 octobre prochain se tiendra dans l’enceinte du parlement européen de Strasbourg la première conférence scientifique sur les propriétés du cannabis en médecine intitulée par ces organisateurs :

Avancées pharmacologiques et utilisations thérapeutiques des Cannabinoïdes en médecine.

Les organisateurs de cette conférence ( Action Sida Ville, I CARE et l’UFCM. ) donneront successivement la parole aux experts et aux intervenants suivants :

Docteur Marko Van de Velde du ministère de la santé des Pays Bas ( pays européen qui le premier a réintroduit le cannabis dans la pharmacopée officielle ) exposera les 10 ans d’expérience hollandaise en matière de cannabis thérapeutique.

Bernard Buchet du CNRS détaillera l’action des cannabinoïdes sur la douleur.

Dr Millet de l’Institut de chimie pharmaceutique et Albert Lespagnol de Université de Lille aborderont les propriétés anti-inflammatoires des Cannabinoïdes dans les maladies inflammatoires de l’intestin.

Dr Claude Vaney, spécialiste de la sclérose en plaques, venu de Suisse, expliquera l’utilisation du cannabis dans le traitement des maladies neurologiques en particulier celles de la sclérose en plaques.

Tjalling Erkelens, horticulteur sous licence du ministère de la santé néerlandaise, directeur de Bedrocan B.V exposera les modes de production standardisée de cannabis médical et les quatres variétés de cannabis distribuées dans les pharmacies néerlandaises et européennes (Bedrocan Flos, Bedrobinol, Bediol et Bedica).

La société allemande Storz&Bickel Volcano présentera le premier appareil de soins pour l’administration de cannabinoïdes, certifié d’un agrément médical pour l’usage thérapeutique du cannabis médical.

Des patients français apporteront également leur témoignage.

Bertrand Rambaud et Ludovic Brodusch co organisateurs de l’événement et membres de l’UFCM tiendront un discours de clôture ou ils exposeront leurs objectifs concernant le cannabis médicale en France.

Certes la tenue de cette conférence dans un lieu aussi symbolique ne signifie pas le retour dans un jour prochain du cannabis dans le Vidal comme c’était encore le cas au début des années cinquante. Toutefois elle représente un grand espoir pour nos concitoyens en souffrance qui ont pour le moment comme seule solution de se mettre hors la loi pour se procurer ce qui est considéré comme un médicament chez un grand nombre de nos voisins européens.

Source: Agoravox





Suisse- Le conseil d’État veux dépénaliser la possession de moins de 10 grammes

8 06 2012

Les petits fumeurs de joints pourraient échapper aux poursuites pénales en s’acquittant d’une amende de 100 francs.

Les petits fumeurs de joints pourraient échapper aux poursuites pénales en s’acquittant d’une amende de 100 francs. Le Conseil des Etats s’est montré un peu plus libéral que le National en révisant la loi sur les stupéfiants. Mais, de justesse, il a refusé de passer l’éponge dans les cas bénins.

La libéralisation, adoptée par 31 voix contre 4, ne s’applique qu’aux personnes majeures et en possession de dix grammes de cannabis au plus. L’idée est d’offrir à la police un moyen simple et efficace pour sanctionner la consommation de quantités minimes et d’harmoniser les pratiques cantonales.

Aujourd’hui, certains cantons ne répriment quasiment pas la possession de quantités pour l’usage personnel, alors que d’autres sont très restrictifs. A Fribourg, une personne pincée avec moins de 10 grammes risque de débourser 50 francs, alors qu’elle encourt 3000 francs au Tessin, a cité Urs Schwaller (PDC/FR).

Il s’agit d’apporter une réponse pragmatique à un problème qui ne peut être ignoré. Des centaines de milliers de personnes consomment occasionnellement de l’herbe en Suisse, ont souligné divers orateurs. Avec plus de 30’000 dénonciations par an, la pénalisation des petits fumeurs encombre les tribunaux sans avoir aucun effet préventif, a résumé Felix Gutzwiller (PLR/ZH).

Le National veut 200 francs

La révision prévoit de sanctionner les adultes pincés avec 10 grammes de cannabis au plus avec une amende de 100 francs. Le Conseil national a fixé quant à lui la barre à 200 francs. La gauche a tenté de comprimer l’amende à 50 francs. Par 30 voix contre 12, la majorité a mis son véto.

Par 24 voix contre 15, la Chambre des cantons a aussi mis un terme aux velléités de tolérance de sa commission. Exit ainsi l’idée d’offrir à police la possibilité de renoncer à infliger une amende dans les « cas bénins ».

En revanche, si les poursuites sont engagées, la Chambre des cantons a décidé à l’unanimité de ne pas fixer de montant minimal pour l’amende que peut infliger le ministère public ou le juge dans la procédure pénale ordinaire. Le National a pour sa part inscrit dans la loi un minimum de 200 francs.

Sources:Cannaweed Hebdo.ch





Les Cannabis Culture Awards 2012 – ouvrir le débat sur le cannabis

15 05 2012

C’est pendant une cérémonie festive et émouvante que les Cannabis Culture Awards ont été décerné le 26 Avril 2012 en Amsterdam. Deux anciens hommes d’état, M. Thorvald Stoltenberg, ancien ministre de la défense de Norvège et M. Dries van Agt, ancien premier ministre des Pays-Bas, ont exprimé leurs espoirs de voir un future sans prohibition du cannabis. « L’espoir est presque aussi important que la vie elle-même » selon Stoltenberg qui conclût en ces termes après avoir reçu le prix au nom de la Commission Global sur la Politique des Drogues (Global Commission on Drug Policy).

 

Voici une courte vidéo de présentation de la cérémonie (en Anglais):

 

Pour en savoir plus sur les Cannabis Culture Awards (en Anglais…) vous pouvez aussi visiter la page officielle du Hash Marijuana & Hemp Museum.





Le cannabis en Californie : une divergence locale et fédérale

1 12 2011

L’histoire moderne du cannabis en Californie montre un fossé entre la loi fédérale et locale qui s’élargit rapidement. Premier état Américain à avoir prohibé en 1913 l’usage de cette herbe diabolique importé par les immigrants mexicains qu’était « la marijuana », la Californie fut aussi celui qui, le premier, légalisa l’usage médicinal de « marijuana » en 1996.

15 ans d’ambigüité légale pour le cannabis médicinal

Danseuses en bikini lors d'un rally pro-cannabis

Danseuses en pleine préparation lors d'un rally de soutient pro-cannabis

Il y a 2 semaines les Californiens fêtaient ainsi les 15 ans de la proposition 215 qui légalise l’usage de marijuana à but thérapeutique. La loi permet aux malades en possession d’une prescription de cultiver eux-mêmes leur médicament ou de désigner un cultivateur légal (Caregiver –aide soignant, ndlr), selon la loi de l’État Californien.
La loi fédérale, de son côté, ne tolère toujours pas les applications thérapeutiques du cannabis, et logiquement les lois misent en place au niveau local ne peuvent outrepasser les lois nationales. Depuis 1996, ce sont pourtant des milliers de dispensaires qui ont ouvert un peu partout dans l’État Doré. Cela ne s’est pas faite sans difficultés juridiques et tous les dispensaires ne sont pas restés ouvert, mais malgré ce paradoxe légal les entrepreneurs Californiens ont tout de même réussi à établir un secteur d’activité qui vaut aujourd’hui plusieurs millions de dollars au bas mot.

Une économie locale en péril

Étant donné le statut très particulier de la plante au niveau international, l’industrie du cannabis médicinal en Californie est exclusivement locale, de la production à la distribution. Depuis des années le gouvernement fédéral tente de déstabiliser ce marché par divers moyens.

Le 7 Octobre dernier, 4 procureurs régionaux de Californie déclaraient dans une conférence de presse vouloir s’attaquer à la production, la distribution ainsi que la commercialisation du cannabis dans le Golden State. Ils ont par la suite adressé aux propriétaires de dispensaires une injonction de fermer leur boutique sous 45 jours.

Depuis, l’IRS (le Trésor Public Américain) a décidé de réclamer des taxes rétroactives, en sus de nouvelles taxes, pour distribution d’un produit illégale. L’utilisation de l’appareil fiscal pour mettre fin à une industrie qui semble déranger Washington fait étrangement penser au Marijuana Tax Act de 1937 qui taxait les fournisseurs de cannabis sur l’ensemble du territoire.
Même les banques se voient menacées de charges pour blanchiment d’argent si elles décident d’ouvrir des comptes pour les acteurs de cette économie locale qu’est la production et la distribution de cannabis thérapeutique!

Les dispensaires dans le collimateur

Le statut légal des dispensaires est comparable au système de coffeeshops Hollandais, à une différence près, ils vont à l’encontre de la politique nationale alors que les coffeeshops ont été mis en place par le gouvernement. Certains dispensaires sont devenu des compagnies indispensables aux localités de par le revenu généré en taxes, alors que le gouvernement fédérale préfère n’en touche aucune.

Ce sont ces dispensaires de cannabis médicinal qui sont la cible de l’administration Obama. Une plainte a été déposée par un groupe d’activistes et de juristes pour cesser cette croisade contre les dispensaires en citant directement le Procureur Général des USA –le garde des Sceaux Américain- la directrice de la DEA Michelle Leonard ainsi que les 4 procureurs qui ont agis sans autorisation de leur supérieur.

Un affrontement entre L.A et Washington ?

Le cannabis en Californie

Cannabis en Californie

La situation actuelle créée un schisme entre le pouvoir local et le pouvoir fédéral. L’économie Californienne est la huitième plus importante au monde, et le cannabis permet au Golden State de prospérer aux dépends du gouvernement fédérale et de sa politique répressive.

Les Californiens ont récemment réélu leur ancien Gouverneur et Procureur Général, Jerry Brown, qui a toujours supporté le cannabis thérapeutique, et a même mis en place les lois pour améliorer le statut juridique des patients sous prescription. Il a aussi affirmé que la distribution devaient être pries en charge par des organisations à but non-lucratif.

Le support du gouverneur Brown, la plainte déposé contre des représentants de l’autorité fédérale et les choix de la population par les urnes sont tout autant d’indicateurs qui montrent une évolution opposé au choix du gouvernement fédéral.

Reste à savoir jusqu’où le fossé entre la loi locale et fédérale peut s’élargir avant qu’un des deux côtés ne fasse un mouvement décisif pour le future du cannabis en Californie.





Copenhague prépare la légalisation du cannabis!

23 11 2011

Le conseil municipal de Copenhague veut (encore) prendre le contrôle de la vente de hash ! Un marché qui représenterait 1,5 milliard de Kroner annuel, soit environ200 Millions d’Euros.

photo by H. C. Steensen

@ H. C. Steensen

Le Conseiller des Affaires Sociales de la ville, Mikkel Warming, explique que la nouvelle proposition vise à légaliser complètement la vente de cannabis, contrairement au système Hollandais qui la tolère mais ne contrôle rien des ventes, ni même la production ou la distribution de cannabis aux coffeeshops. La capitale Danoise voit le paradoxe d’une telle approche –qui n’en ferait pas autant ?- et préfère travailler sur une légalisation et régulation complète de la production et distribution du cannabis.

Ils souhaitent créer des points de vente ou les vendeurs ne s’intéressent pas qu’au fric, mais surtout aux clients, selon lui: « À qui vaut-il mieux acheter de la marijuana pour un jeune ? Un dealer qui veut qu’ils en consomment d’avantage, qui veut leur vendre des drogues dures, où un fonctionnaire ? »

Bien que le conseillé ne l’ai pas mentionné, « aller pécho » devenant aussi excitant que d’aller dans un bureau municipal devrait faire réfléchir à plusieurs fois bon nombre d’adolescents avant de commencer d’utiliser du cannabis alors qu’ils sont trop jeunes.

Le conseil municipal, avec le soutient du Maire Frank Jensen, a ainsi voté Jeudi  17  Novembre 2011 et approuvé la convocation d’un comité par une marge considérable: 39 votes pour, 9 contre. La prochaine étape est donc la création de ce comité qui doit explorer les moyens possibles de légaliser et contrôler la vente de cannabis dans des « bureaux de hash » gouvernementaux.

Leurs conclusions devront ensuite passer devant le parlement, où il semble régner un climat plutôt favorable à une approche différente en matière de cannabis plutôt que ce système prohibitionniste daté et inefficace.

La capitale Danoise accueille d’ailleurs une alternative depuis 1971 puisqu’elle abrite Christiania, un quartier autoproclamé indépendant où la vente publique de marijuana et de hash est quotidienne. La fameuse ‘Pusher Street’ (La rue des rabatteurs) pourrai devenir bien moins fréquenté si des fonctionnaires s’empare du marché Danois de cannabis !

 

Sources: Le telegraph Copenhagen Post








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