La fille de Bob Marley plaide coupable pour culture de cannabis

10 09 2010

Contrairement a son père dans la chanson, elle n'a pas tiré sur le shérif venu l’arrêter

Makeda Marley, la plus jeune des filles de la légende du Reggae Bob Marley, a plaidée coupable devant la court de Pennsylvanie ce Jeudi 9 septembre pour avoir cultiver des plants de cannabis dans sa maison.

Makeda est la dernière des 13 enfants dont Bob Marley ai reconnu la paternité.

Son père était lui-même un ardant défenseur de l’usage du cannabis et est reconnue comme celui qui a démocratisé le reggae a l’échelle mondiale. D’ailleurs son titre I Shot The Sheriff fait référence à la culture de marijuana (« chaque fois que je plante une graine, il dis tuez les avant qu’elles ne poussent[…] Donc j’ai tiré, je l’ai descendu » [le shérif, ndlr]).

Le quotidien The Philadelphia Inquirer indique que Makeda Marley, âgée de 29 ans, considère la plante comme un sacrement religieux et pense que son utilisation ne devrait pas être illégale.

Sa sentence sera rendu par juge Tomas G. Gavin de la cours de Chester County le 25 octobre, selon cette même source.

Elle a été arrêté en 2008 alors que la police répondait a un appel pour une dispute domestique, en train de déplacer une douzaine de plantes de cannabis du sous-sol de sa maison près de Philadelphie.

Le procureur a accepté d’abandonner la peine d’un an de prison si la défense plaidait coupable.

Lors d’une audition, elle avait expliqué avoir dilapidé sont héritage reçu à ses 18 ans et qu’elle travaillait désormais comme serveuse.

Sa mère Yvette Crichton est la dernière des femmes avec qui Bob Marley a reconnu avoir eu un enfant.

Source (en anglais)





Une étude confirme les effets bénéfiques du cannabis contre la douleur

8 09 2010

Un usage thérapeutique connu depuis des millénaires:

L’emploi du cannabis pour un usage thérapeutique suscite toujours bien des polémiques. Pourtant, ses effets analgésiques sont connus depuis longtemps.L’égyptologiste Lise Manniche note la mention de la « plante médicale de la marijuana » dans plusieurs textes égyptiens, dont l’un remonte au XVIIIe siècle av. J.-C. On trouve aussi mention du cannabis dans plusieurs textes anciens chinois et indiens, notamment dans le Shen nung Pen Ts’ao king, le plus vieux recueil traitant de plantes médicinales, attribué à l’empereur Shennong. Le cannabis y est prescrit pour traiter vomissements, maladies infectieuses parasitaires et hémorragies. Depuis, et grâce aux recherche de ces deux dernières décennies, les cannabinoïdes comme le tétrahydrocannabinol (THC), seuls ou en association, ont montré une efficacité contre des douleurs neuropathiques, la polyarthrite rhumatoïde et la fibromyalgie. Un dérivé du cannabis (le Sativex*) est d’ailleurs homologué dans certains pays (Royaume-Uni, Canada, 14 États Américains, la Hollande, l’Espagne, l’Allemagne etc.). Et cette nouvelle étude vient confirmer les effets bénéfiques du cannabis dans le traitement des douleurs chroniques. Lire la suite »





Cannabis: Une nouvelle recherche dément la theorie d’une drogue palier

3 09 2010

Durham, NH – Une nouvelle recherche de l’Université du New Hampshire montre que l’effet de drogue palier de la marijuana – le fait que les adolescents qui consomment du cannabis sont plus susceptibles de passer à des drogues dures illicites avant l’âge adultes – est exagéré.

Cette affiche est payée avec l'argent des contribuables américains (Cannabis, une passerelle vers la Meth)

La question qui tente à savoir si les adolescents qui ont fumé du cannabis utiliser d’autres drogues illicites au passage à l’âge adulte dépends plus des facteurs de vie tels que le statut d’emploi et de stress, selon la nouvelle recherche. En fait, le plus déterminant des facteurs pour savoir si quelqu’un va utiliser d’autres drogues illicites est leur origine ethnique, pas de savoir si elles ont déjà consommé du cannabis ou non.

Dirigé par les professeurs  agrégée de sociologie Karen Van Gundy et Cesar Rebellon de l’UNH, ont dirigé la recherche à paraître dans le numéro de Septembre 2010 du Journal de la santé et du comportement social dans l’article, « Des perspectives au cours de l’existence sur « l’hypothèse d’un palier».(A Life-course Perspective on the ‘Gateway Hypothesis’.)

« Il semble que cette idée qui suggère que nous pouvons éviter plus tard des problèmes de drogue en faisant en sorte que les enfants ne fument jamais de l’herbe soit bien ancrée», a déclaré à CBS News le Dr Van Gundy. « Mais de savoir si les fumeurs de cannabis passent à l’utilisation d’autres drogues illicites dépend plus de facteurs sociaux tels que l’exposition au stress et être au chômage – ca ne depends pas tant de savoir si elles ont fumé un joint au collège. »

«À la lumière de ces résultats, nous exhortons les législateurs américains responsables du contrôle des drogues à considérer le stress et les approches du parcours de vie dans leur quête de solutions aux problème de la drogue,  » s’accordent à dire Van Gundy et Rebellon.

Les chercheurs ont utilisé des données d’enquête de 1286 jeunes adultes qui ont fréquenté l’école publique de Miami-Dade dans les années 1990. Dans l’échantillon final, 44 pour cent des répondants sont des Afro-Américains, 26 pour cent sont d’origine hispanique, et 30 pour cent sont blanc non-hispanique.

Les chercheurs ont constaté que les jeunes adultes qui n’ont pas de diplôme d’études secondaires ou n’ont pas suivi de cursus universitaires étaient plus susceptibles d’avoir consommé de la marijuana à l’adolescence et d’autres substances illicites chez les jeunes adultes. En outre, ceux qui avaient consommé de la marijuana à l’adolescence et étaient au chômage après l’école secondaire étaient plus susceptibles d’utiliser d’autres drogues illicites.

Toutefois, l’association entre la consommation de marijuana chez les adolescents et d’autres abus de drogues illicites par les jeunes adultes se fane une fois que les stresses, comme le chômage, diminuent.

« L’emploi chez les jeunes adultes peuvent protéger les gens en fermant la porte au cannabis, alors que la sur-criminalisation de l’usage de la marijuana jeunes pourraient créer des problèmes plus graves si elle interfère avec les possibilités d’emploi plus tard», dit Van Gundy.

En outre, une fois que les jeunes adultes atteignent l’âge de 21, la disparition de l’effet de palier est définitive.

« Alors que la consommation de marijuana puisse servir de palier vers d’autres drogues illicites à l’adolescence, nos résultats indiquent que l’effet peut être de courte durée, s’estompant à 21 ans. Fait intéressant, l’âge apparaît comme un statut de protection prédominant ,et ce, au-delà des facteurs pris en compte dans cette étude. Nous constatons  notamment que des répondants passent l’âge d’un quelconque effet palier du cannabis indépendamment de leur exposition en début d’adolescence au stress ou à l’éducation, au travail, ou au statut de la famille», disent les chercheurs.

Les chercheurs ont constaté que le critère prédisposant à l’utilisation d’autres drogues illicites semble être l’origine ethnique, et non l’utilisation antérieur de la marijuana. Les blancs non-hispaniques montrent les plus fortes chances d’utilisation de substances illicites quel qu’elle soit, suivi des Hispaniques, et ensuite viennent les Afro-Américains.

L’Université du New Hampshire, fondée en 1866, est une université de recherche publique de classe mondiale. UNH est le navire amiral de l’établissement public, recevant chaque année l’inscription de plus de 12.200 de premier cycle et 2.200 étudiants des cycles supérieurs.








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